Salut annette!!
Oui, c’est un sujet hyper actuel, et tu fais bien d’en parler. On en entend encore assez peu parler dans les PME, mais il y a déjà des outils d’IA assez bien pensés qui peuvent aider à détecter les signes avant-coureurs de burn-out, sans pour autant fliquer les employés.
Par exemple, certaines plateformes analysent des données globales comme les rythmes d’envoi de mails, les retards répétés, ou même les temps de réponse aux messages internes, sans jamais identifier les contenus personnels. Quand elles repèrent des variations inhabituelles, elles envoient juste une alerte de tendance aux RH ou au manager, du genre : “Attention, il y a peut-être un risque de surcharge dans telle équipe.”
Ça permet d’agir en prévention : réorganiser une charge de travail, planifier un rendez-vous d’écoute, proposer une pause ou du coaching… Sans ça, souvent, on réagit trop tard, une fois que la personne est déjà en arrêt.
C’est vraiment efficace quand c’est utilisé dans un esprit bienveillant et transparent. Il faut que les équipes soient au courant dès le départ que c’est un outil d’observation, pas de contrôle. Quand c’est bien posé, ça peut renforcer la confiance plutôt que la diminuer.
Si tu veux aller plus loin, il y a un article super clair sur le sujet qui explique comment les
PME wallonnes et bruxelloises peuvent prévenir le burn-out grâce à l'IA.
Franchement, ça vaut la lecture !